Partager l'article ! Route Ancenis-Clisson - L'Otov quitte le collectif associatif -: I ...
Ils se
sentaient enfermés. Pour mieux agir, les opposants au tracé ouest de Vallet ont pris la décision de quitter le collectif des associations.
C'est la première décision. Les opposants au tracé ouest de Vallet (Otov) ont fait le choix de quitter le collectif. La décision a été entérinée à l'assemblée générale. "L'association a le sentiment d'être un peu enfermée. Il y a une volonté de pourrissement du conseil général et de la municipalité", explique le président Didier Cochelin.
L'association a décidé de changer de stratégie. "Cela fait un an que l'on pose des questions. Et que l'on attend des réponses. Le conseil général se moque de nous. Il nous a suffisamment baladés. On n'accepte plus de discuter", ajoute Jean-Claude Coste. De quelle manière ? "On a un certain nombre d'idées. On discute sur des actions possibles. Reste à caler des points techniques", précisent les responsables de l'Otov.
Parmi les pistes, possibles, l'association, qui doit rencontrer prochainement le cabinet Altéris chargé d'organiser la concertation, envisage une manifestation.
Car le temps presse. Le conseil général doit rendre la copie d'un tracé en juillet.
Pour l'heure, la priorité, c'est la mobilisation. "On fera savoir que dans cette affaire le conseil général a tout fait pour atteindre seul l'objectif qu'il s'est fixé sans concerter la population de Vallet".
D'autant qu'il existe un faisceau d'éléments qui fait dire à l'association que le tracé passera à l'ouest.
Autres solutions
Seule association du collectif "à être opposée à la route", l'Otov rappelle pourtant qu'il existe d'autres solutions. "Pour nous, cette route n'est pas nécessaire. Il faut que l'on étudie le jalonnement du trafic interdépartemental et que l'on règle le problème du contournement de Vallet", rappelle Didier Cochelin.
Pour le collectif, le départ de l'Otov est lourd de conséquences. Non seulement cela le prive du soutien de 600 membres, mais surtout le groupement ne peut plus compter sur l'appui d'associations opposées à un tracé ouest.
Interrogé, le porte-parole du collectif, Lucien Blanchet, dit ne pas "avoir d'opinion. Je ne connais pas les raisons de cette décision. On doit se rencontrer pour en parler", souligne le président de l'ASIM.
L’Hebdo 14/05/09