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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 11:40

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 11:35

Opposé au projet routier, l'ADVE menace de perturber le rallye

 

Alors que le Département relance le dossier, l'ADVE, des riverains et des vigne­rons, opposés au projet routier Clisson-Ancenis, envisagent de mener une action symbolique contre le rallye du Vignoble Sèvre et Maine.

"Ici Liaison Axe Clisson- Ancenis, rallye interdit". A la sortie Chausseterre, à Mouzillon, trois panneaux installés en bordure de route donnent le ton. L'en­droit est stratégique. Samedi 9 juin, les pilotes engagés dans le rallye du Vignoble Sèvre et Maine (lire en pages Sports) l'em­prunteront. L’épreuve spor­tive organisée par le Team 3 Provinces sillonne les peti­tes routes du muscadet. Entre Vallet et Mouzillon. Un secteur qui, demain, pourrait ne plus accueillir le rallye, "en raison du projet routier Clisson-Ancenis". Le fuseau de la liaison struc­turante 2X1 voies passe, en effet, en plein cœur du cir­cuit. Opposé au projet Est, l'ADVE (Association de défense des valles est) a décidé de profiter du pas­sage du rallye pour mener "une action symbolique", explique Alain Esseau. L'ac­tion ne vise pas la course automobile, "on préfère être dérangé une fois par an par un rallye plutôt que tous les jours par une 2 XI voies", ajoute le président,mais le projet routier relancé par le conseil géné­ral. L'association valletaise qui regroupe 500 adhérents envisage de ralentir la voi­ture de reconnaissance. "Le but n'est pas d'empêcher la course. Mais de la blo­quer quelques minutes. Le fait de stopper l'épreuve traduit notre volonté d'ar­rêter symboliquement le projet routier", poursuit le Valletais.

Ne pas céder

L'ADVE n'annonce pas une action de masse "pour des raisons de sécurité". Il n'empêche, des dizaines d'opposants pourraient per­turber le début de la course. Parmi les manifestants, des membres de l'association, des riverains et des vigne­rons. Entre Clisson et Val­let, le tracé Est traverse une vingtaine d'exploitations. Et des clos de vigne qualité. Comme le clos de la Pierre à Mouzillon, le fleuron du domaine. "Le projet impacterait une dizaine d'hectares. Le combat continue. On n'a pas envie de voir tout cela détruit", déplore Laurent Naulin. Le viticulteur condamne l'atti­tude du Département et des "élus socialistes" qui "n'ont jamais concerté la profession". L'exploitant n'entend pas céder. Contrairement "à des vignerons qui auraient déjà vendu des vignes à la Safer où sont en train d'ab­diquer", déplore-t-il.

Si l'ADVE reconnaît que ce genre d'opération est à double tranchant, l'opéra­tion reste un bon moyen de se faire voir. "On existe encore. On nous écoute gentiment. Mais on ne nous entend pas. Les rive­rains sont des électeurs tout juste bons à recevoir des promesses", vitupère Alain Esseau. Le président de l'ADVE, membre du col­lectif Contournement Nan­tes Sud-Est, dénonce l'atti­tude du Département de ne pas étudier "d'autres solu­tions. Comme un passage à l'est de Tillières". Le manque de concertation. "On demande à se mettre tous autour d'une table. " Et la manière de faire. "Le conseil général reçoit tou­tes les filières mais pré­sente les projets de façon différente pour que la pilule passe. Plutôt que de faire un nouveau couloir de bitume, aménageons la route actuelle", propose Alain Esseau, président d'une association qui pour­rait bien mener d'autres actions.

H. P.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 17:02

Axe Clisson – Ancenis en route pour le projet :

 

Rencontres sur le terrain, au ministère, nouveau calendrier... Le projet rou­tier Clisson-Ancenis est relancé. Le président du Département est "déter­miné" à le faire avancer.

Depuis un an, Philippe Grosvalet, président du Département, rencontre les élus des territoires de Loire- Atlantique. La tournée permet au président du Département d'échanger, d'approfondir les sujets, “d'améliorer les connaissances des territoires, leurs besoins, leurs projets". Parmi les thèmes abordés: la maison de retraite, la mobilité et la nécessité de relancer un service de transports pour des­servir la gare du Pallet. A Val- let, pays que le président du Département a visité la semaine dernière, il y a un sujet qui a été particulièrement discuté avec l'ensemble des élus de la communauté de communes.

C'est celui du projet routier structurant qui doit relier Clis­son à Ancenis. Pour rappel, un fuseau de 17 km passant à l'est de Mouzillon et Vallet avait bien été validé. Mais le projet est dans l'impasse suite à l'avis du ministère de l'Agriculture de revoir la copie. Le projet routier de 2X2 voies avait été jugé trop gourmand, avalant de nombreuses terres viticoles de qualité. A l'arrêt jusqu'au printemps 2011, élections can­tonales obligent, le Départe­ment a réactivé le dossier il y a un an. Rencontre avec les élus, affichage du fuseau dans les mairies, le conseil général a même répondu à la demande du ministère de l'Agriculture d'étudier un autre fuseau, plus à l'est, passant dans le départe­ment du Maine-et-Loire. Sur cette question, Philippe Gros- valet a donné un premier éclai­rage, la semaine dernière. Le président du département de Loire-Atlantique a rencontré ses homologues de Vendée et du Maine-et-Loire. Le voisin angevin n'a laissé aucune porte ouverte. "Le Maine-et-Loire ne veut pas que cette route passe sur son territoire", explique Philippe Grosvalet. Reste "le fuseau tel qu'il a été défini", ajoute le président du conseil général. Un fuseau, et non encore un tracé, qui a été sérieusement retouché.

Ministère fin de l'année

Par rapport au projet initial, le fuseau actuel a en effet connu une cure d'amaigrisse­ment. De 2 X 2 voies, le projet inscrit au schéma routier départemental a été revisité en une 2X1 voie avec des carre­fours à niveau. L'adaptation permet "d'économiser les res­sources foncières, financiè­res et naturelles”, souligne Philippe Grosvalet. L'écono­mie est de 30 % rien que sur la partie foncière. Le fait de réduire l'emprise a un autre intérêt. Cela laisse "un peu plus de souplesse" pour dessi­ner le futur tracé. Moyen pour les services techniques d'épar­gner des clos de vignes de qua­lité. Et de voir "s'il y aura des zones dépassement ou pas".

Dans ce dossier, véritable serpent de mer, le président du Département a fait deux autres annonces. Un, le calen­drier. On en sait plus sur les prochaines étapes. Une fois le schéma routier voté en juin, le Département souhaite d'abord lancer une étude avec l'INAO et le SDAOC cet été "pour renforcer la connaissance des secteurs les plus qualita­tifs". Puis lancer une phase de concertation en septembre et de présentation à la population. Avant de "réenclencher «en fin d’année 2012 la demande d'avis du ministère
de l'Agriculture. Le Département entend rencontrer et défendre le pro  près du nouveau ministre de l'Agriculture. Le gouvernement à gauche pourrait prêter plus l'oreille au projet du conseil général de la même couleur politique. D'autant que parmi les candidats au ministère, on parle d'un certain Stéphane Le Foll. Un proche de François Hollande qui connaît bien le vignoble pour l'avoir visité à plusieurs reprises. En atten­dant, pour la première fois publiquement, Philippe Gros- valet a rappelé "la détermina­tion du conseil général de faire aboutir ce dossier". "Le projet, a-t-il ajouté, ira à son terme. Il y a un moment où l'intérêt général doit préva­loir. D'autant qu'il est défendu partout par les élus locaux, les décideurs écono­miques et les usagers." Tous ? Non. Franck Nicolon adjoint à la ville de Clisson s'est pro­noncé contre le schéma rou­tier départemental. L'élu éco­logiste est opposé à une route, "futur grand périphérique destiné à desservir le grand aéroport international de Notre-Dame-des-Landes”.

A Vallet, les élus se sont dits "heureux" de voir la détermi­nation du conseil général. "Cela fait quinze ans qu'on en parle. Non seulement cette route est un facteur de réduction de nuisances sonores pour Mouzillon. Mais sans ce projet, la com­munauté de communes de Vallet aura des difficultés à se développer", ont com­menté les différents maires du territoire.

 

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Le Collectif d’Opposants appelle à une concertation locale

 

Le Collectif contre Ie contournement sud-est de Nantes prend acte de Ia nouvelle échéance fixée par le président du conseil général. Mais souhaite réunir les différents acteurs du Vignoble pour débattre de Ia pertinence du projet.

 Le moment choisi par Philippe Grosvalet pour faire son annonce fait doucement sourire Lucien Blanchet. Juste après le second tour de la présidentielle et la victoire de François Hollande. .. “Ça veut dire, estime le président de l'Association de sauvegarde des intérêts Mouzillonnais  (ASIM), que le conseil général va demander au ministre de l'Agriculture, si la gauche a la chance d'avoir la majorité au Parlement après les législatives, de revenir sur sa décision", de ne pas autoriser le tracé pour l'instant retenu, à l'est de Mouzillon et Vallet. “Mais le ministère va-t-il suivre ? Habituellement, les services ne reviennent pas sur ce genre de décisions...

"Pour faire valoir sa demande de réexamen, le conseil général pourrait mettre en avant le contexte de la Viticulture locale, engagée dans une réduction des surfaces. “Le problème, c'est que certains viticulteurs vont vouloir se débarrasser de leurs vignes, alors que leurs voisins ne veulent pas. D'autant que le terroir est très qualitatif. On veut profiter des difficultés de la Viticulture pour les assommer un peu plus", met en garde Lucien Blanchet, qui appelle le syndicat de défense de l’appellation muscadet à tenir son rôle : “Le SDAOC a des mandants. Et ses mandants lui ont dit qu'ils ne voulaient  pas de cette route». Pour le président de l'ASIM, et son homologue de l'ADVE (Association de défense des vallées est), Alain Esseau, réunis au sein du Collectif contre le contournement de Nantes sud-est, la solution réside toujours dans l’aménagement de l'axe actuel, ponctué de déviations locales pour la traversée des bourgs entre Clisson et Ancenis. C’est selon eux le seul moyen de limiter les nuisances. Quel que soit le trace retenu pour la nouvelle route, “il y aura toujours un impact très important sur les riverains. Aucun couloir n'épargne totalement les villages", indique le Valletais Alain Esseau.

 “Concertation locale”

 Les deux hommes dénoncent le manque de concertation de la part du conseil général. Une seule réunion rassemblant  tous les acteurs a eu lieu le 23 mars. “Il y avait tout le monde, élus, chambres consulaires, viticulteurs... Mais les associations n'étaient pas invitées". Le collectif a reçu un courrier, en date du 21 avril, signée de la main d'Yves Daniel, vice- président du conseil général en charge des routes, les informant que la période de concertation, qui devait débuter en avril, selon un calendrier fixé en octobre dernier, était repoussée “au mieux à la fin de l'été ou à l'automne prochain", peut-on lire. Mais les opposants n'attendent pas grand-chose de cette concertation. “On nous invite à des réunions pour nous annoncer des choses. On nous écoute, mais on ne nous entend pas”. Ayant l'impression que le Département dicte la marche à  suivre, "avec un double, triple voire quadruple langage selon les interlocuteurs", ils appellent les acteurs locaux a prendre leur destin en main. “On pourrait avoir une concertation au niveau local, entre les élus, le SDAOC, les associations, pour débattre. Pour l'instant, le conseil général nous impose, mais on ne débat  pas.

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« Aller sur le terrain serait un bon début »

 

L'Hebdo de Sèvre et Maine : Le Départe­ment a annoncé sa détermination de    voir le projet aboutir. Quelle est la position

de la filière viticole ?

Joël Forgeau,président du SDAOC musca­det : La dernière fois que l'on a rencontré le conseil général, on a jugé le calendrier trop ambitieux. Sur ce dossier tellement tordu, les viticulteurs demandent juste de la clarté. Et d'aller sur le terrain. Ce serait déjà un bon début. On dit non à quelque chose que l'on n'a pas vu. On privilégie le travail de fond. Et on demande qu'il se fasse avec l'ensemble des acteurs : viticulteurs, indus­triels, artisans, riverains... C'est un travail long. Mais on a l'habitude. On le fait déjà dans le cadre des plans locaux d’urbanisme. L'analyse sur le terrain, c'est la seule manière de voir la valeur îlot par îlot. Pour l'instant, ce travail n'a jamais été fait. On nous montre des plans. Nous, on veut regarder le dossier dans son ensemble. On souhaite que le syndicat de défense d'appel­lation, avec l'INAO et la viticulture, aille avec les services du conseil général sur le terrain. Ce travail, on n'a pas commencé à le faire. A partir du moment où on pourra l'entamer, alors on pourra caler un calen­drier. Pour l'instant, on n'arrive pas à s'en­tendre.

HSM: Le fait qu'il y ait un nouveau ministre de l'Agriculture et un change­ment de gouvernement peut-il changer la donne ?

J. F. : Il y a une loi qui protège les appel­lations. Depuis 1990 les gouvernements de droite et de gauche se sont succédés. Jamais un ministre de l'Agriculture n'a déjugé une décision du ministère. Et fort heureuse­ment sur le fond. Je ne vois pas par quel miracle ça pourrait l'être.

 Dossier Réalisé par Hervé Pavageau et Cedric Paquereau

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:57

Viticulture

Joël Forgeau rempile pour trois ans à la tête du muscadet

La semaine dernière, Joël Forgeau a été élu président du syndicat de l'appellation muscadet. Le viticulteur de Mouzillon entame son deuxième mandat à la tête du conseil d'administration recomposé pour moitié.

Ce ne sont pas les noms qui se bousculaient au portillon. Sans surprise, Joël Forgeau, seul candidat, a été élu par le conseil d'administration pré­sident du SDAOC muscadet, la semaine dernière. Le viticul­teur du village de la Rouaudière, à Mouzillon, entame un nouveau mandat de trois ans. Le précédent, miné par la crise, a épuisé les forces. “Il y a eu trois années difficiles à gérer avec le déclassement, l'arrachage... Moi, j'ai tou­jours dit que je repartais s'il y avait une équipe..." Le nouveau conseil d'adminis­tration du muscadet est là. Renouvelé pour moitié, l'outil politique de l'appellation est composé de quatre vice-prési­dents - Hervé Choblet (Bouaye), Véronique Gun ther-Chereau (Saint-Fiacre), Carmen Suteau (Barbechat) et Christophe Vilain (Le Loroux-Bottereau) -, d'une secrétaire - Anne Luneau (La Chapelle- Basse-Mer) -, et d'un trésorier - Christian Gauthier (Saint- Hilaire-de-Clisson).

Deux dossiers urgents

Deux dossiers "importants et urgents" attendent la nou­velle équipe. Le premier, c'est le repositionnement du mus­cadet, "afin d'améliorer sa lisibilité". Le sujet présenté à la filière lors de l’assemblée générale a été débattu dans les différents cantons.

Parmi les pistes, il y a la volonté de rendre l’entrée de gamme plus aromatique. Reste à finaliser le chantier et à écrire le cahier des charges pour juin prochain. Le second dossier entamé dès la semaine prochaine s'annonce plus délicat. Puisqu'il engage le négoce. Le syndicat du musca­det veut développer les contrats pluriannuels de 3 à 5 ans. L'idée est de proposer un cadre, sous la forme d'un grou­pement, d'une association qui reste à définir, aux viticulteurs qui apportent moûts et raisins aux vendangeoirs. Contrats dans lesquels sont négociés les volumes, mais aussi les prix. "Au viticulteur à qui l'on propose un contrat pluriannuel, on lui demande la superficie qu'il veut mettre. Pour le reste, il n'a pas la main. Là, il s'agit de faire un vrai contrat de partenariat avec le négoce qui tienne compte des frais, d'un prix fixe. Ça change le rapport de force", souligne Joël Forgeau. Le syndicat, qui n'a pas pu entamer ce chantier lors du précédent mandat, en raison du déséquilibre du marché, va réunir les viticulteurs pour avancer sur le dossier.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 15:25

Dans l'agenda de sa tournée sur les  communautés de communes du département. Le président du conseil Général Philippe Grosvalet était ce mercredi à Vallet CCV pour « améliorer la connaissance des territoires, leurs besoins, leurs attentes, leurs projets », comme aime le rappeler le président départemental.

Parmi les projets de territoire, il a été bien sûr question des maisons de retraite, zone commerciale, actions sociales, mais aussi et surtout- de la mobilité. Outre le plan d’échange multimodal du Pallet (gare) en cours de réalisation, il a été abondamment question de la structurante est-ouest qui doit relier Ancenis à Clisson, et même au-delà vers Saint-Philibert- de-Grandlieu.

Le président a ainsi réaffirmé « sa détermination à faire aboutir ce projet, en concertation certes, mais où l’intérêt général doit primer ». Après avis négatif du Maine-et-Loire de voir ce tracé traverser son département, le schéma le plus à l’est a ainsi été validé et revisité en une 2X1 voies avec carrefours plans (à niveau), moins gourmand en acquisitions foncières (- 30%).

Ce schéma doit être voté en juin, l’INAO et le SDAOC cet été, afin de lancer un processus d’autorisation par le ministère de l’Agriculture en fin d’année 2012.    «Nous restons très, très attentifs à ce projet qui est une source de développement économique pour notre territoire », précise Jean Teurnier, président de la CCV. Bernard Deniaud, vice-président au conseil général, en a profité pour rappeler    qu’« une étude était en cours sur les liaisons douces (vélo) entre Clisson et Nantes avec les communes se trouvant sur le parcours », le tout bien évidemment. Dans le cadre des mobilités du territoire valletais,

OF 11/05/2012 Michel FRISSONG.

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 16:14

Nouveau schéma routier départemental : avis réservé.

- Le conseil général a établi de nouveaux principes dans le cadre de ses projets routiers. Le nouveau schéma départemental insiste sur la complémentarité des modes de déplacement, la limitation de l'étalement urbain, la préservation des ressources naturelles... Les futures routes devront assurer la desserte des grands équipements et d.es pôles économiques, équilibrer et désenclaver les parties du territoire. Ainsi le réseau sera désormais classé en trois catégories (réseau de transit, desserte locale et périurbain). Les élus de la communauté de communes devaient donner un avis sur le sujet.

 Comme lors des récents conseils municipaux des communes de la Vallée de Clisson, l'assemblée a donné un avis réservé. "Pour deux raisons, a expliqué le vice-président en charge de l'aménagement du territoire, Jean-Pierre Coudrais. D'abord parce que le contournement sud de Clisson, dont l'un des objectifs est de désenclaver la zone d'activités de Tabari, n'est pas inscrit dans les dessertes locales. Il faudrait qu'il y soit. Deuxièmement, parce que la règle des 25 mètres de gel des constructions de part et d'autre des axes routiers ne doit plus être active, en raison de la diminution du gabarit des routes. Cette mesure interdit toute densification ou réhabilitation de l'habitat dans ce périmètre, même si le village est déjà urbanisé".

 Si les élus ont voté pour ce nouveau schéma routier avec les deux réserves, l'écologiste Franck Nicolon s'est abstenu. "Parce que l'essentiel de Ce schéma a un seul but : desservir Notre-Dame-des- Landes, gabegie financière et environnementale. Et parce que ces routes vont encore grignoter le foncier".

L’Hebdo 03/05/2012

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 15:33

Direction Générale Équipements

Direction des Infrastructures

Sous Direction des Politiques et

des Etudes

Référence : SDPE/LR/IB/E1L2002

Affaire suivie par :
Laurent RENOU
Tél. 02 40 99 89 48

 

Monsieur Lucien BLANCHET

Président du Collectif associatif de la liaison

routière Ancenis - Aigrefeuille - Saint-Philbert

2 rue des Myosotis

44330 MOUZILLON

 

Objet : RD 763 - Liaison Clisson - Vallet - Maine-et-Loire

Monsieur le Président,

Lors de la rencontre du 26 octobre 2011, le Conseil général vous a présenté le calendrier des études et des démarches de concertation envisagées pour la poursuite du projet routier cité en objet.

Ainsi, pour faire suite à l’avis défavorable du ministère de l’agriculture de février 2010, plusieurs orientations ont été annoncées :

   - étudier la faisabilité d’un fuseau plus à l’Est que celui issu de la concertation de 2009 ;

-reconsidérer le parti d’aménagement de la liaison pour limiter les impacts du projet sur le vignoble, l’environnement, le cadre de vie des habitants et le paysage. Au lieu d’une 2x2 voies, la liaison sera à 2 voies avec des créneaux de dépassement Cet objectif est repris dans le projet de Schéma routier qu’il est prévu de soumettre à l’approbation de l’Assemblée départementale ;

-approfondir la connaissance des territoires de manière à renforcer la justification de la solution qui sera retenue en dernier ressort. A cette fin, des inventaires environnementaux (faunistiques et floristiques) sont en cours sur l’ensemble de l’aire d’étude.


L’étude de faisabilité de fuseaux plus à l’Est est actuellement toujours en cours et des compléments doivent encore lui être apportés.

En conséquence, je vous informe que le calendrier annoncé en octobre dernier pour la consultation du public ne pourra pas être respecté.

La démarche de concertation analogue à celle de 2009 ne pourra en effet avoir lieu, au mieux, qu’à la fin de l’été ou à l’automne prochain.

Telles sont les informations que je suis en mesure de vous communiquer dans l’immédiat. Je ne manquerai pas de vous tenir informé(e) des avancées à venir de ce dossier.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.

 

Le Président du Conseil général

 

Pour le Président du Conseil général Le Vice-Président délégué

 

Adresse postale : Hôtel du Département 3 quai Ceineray - BP 94109 44041 Nantes cedex 1 Tél. 02 40 99 13 62 Fax 02 40 99 13 59 contact@loire-atlantique.fr www.loire-atlantique.fr

 

La Concertation a ignoré les Associations!
Le projet qui voulait etre prét pour les elections legislative est en retard.

 

 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 15:39

Quand le foncier pose des difficultés au conseil général

 

Philippe Grosvalet président du conseil général depuis un an, poursuit son tour des communautés de communes. En milieu de semaine der­nière, c'était au tour de la Vallée de Clisson de recevoir le Département. Entre projets de collèges, de routes ou de zones industrielles, le souci du foncier est souvent revenu.

Comme à peu près partout dans le département, la Vallée de Clisson n’échappe pas à la forte poussée démographique qui fera gagner à la Loire-Atlantique entre2000 et 2020 plus de 300 000 habitants. "Cela néces­site des logements supplé­mentaires, notamment sociaux. Cela nécessite des éta­blissements pour les personnes âgées dépendantes. Cela nécessite aussi des aides sociales pour les plus démunis. Des collèges, des transports, des routes", énumère Philippe Grosvalet, président du conseil  général.  Autant de domaines de la compétence du conseil géné­ral. Un Département pas venu "régler tous les besoins d'un claquement de doigt", mais pour "écouter les élus du terri­toire pour avancer ensemble". "C'est d'autant plus facile ici que l'intercommunalité a un poids et une histoire", indique le Nazairien.

L’élu socialiste en a profité pour présenter les grandes orientations du conseil général et rappeler les modifications des règles concernant les subven­tions (contrats de territoire et fonds de développement soli­daire). Au sujet des dossiers locaux, le président a pu noter, là aussi comme à peu près par­tout dans le département, les soucis de foncier.

Le plus caractéristique est sans doute l’exemple du futur collège public à Clisson. L’em­placement acté par la municipa­lité n’a toujours pu être acquis faute d’accord sur le prix avec les propriétaires. L’établissement, qui doit être construit de façon innovante en matière énergéti­que, le sera-t-il pour la rentrée 2015, date fixée par le conseil général tant les besoins sont pré­sents pour soulager ses homolo­gues de Cacault et d’Aigre- feuille ? La voie de l’expropria­tion, si elle a lieu, pourrait s'éterniser.

Des routes et des doutes

Autre blocage : la route Clisson-Ancenis. "Le projet est en cours de discussion. Il faut du temps au temps. Retoqué par le ministère de l'Agriculture (ndlr. en raison d’un gros empiétement de l'aire d'appel­lation d'origine du muscadet), il a fallu le relancer l'été dernier. En tentant d'évacuer les ten­sions. J'ai pu les constater en délogeant certaines personnes de l’assemblée départemen­tale lors du dernier débat, témoigne Philippe Grosvalet. On ne désespère pas de trou­ver un compromis, tellement ce projet est attendu. Avec la viticulture qui a toujours été associée mais qui a aussi tou­jours été contre". Un président qui ne veut pas entendre parler "De grand contournement nantais mais de désenclave­ment local pour les pôles secondaires". "Tout n'est pas noir dans ce dossier puisque d'ici 2015, un échangeur à l'A83 verra le jour, ainsi que le premier tronçon pour relier la départementale 137. Puis ce sera la nouvelle route jusqu'à Clisson", annonce Jean-Yves Templier.

En revanche, il faudra beau­coup plus de temps pour voir le contournement sud de Clis­son. Cet axe qui devait se rac­corder à la route vendéenne pour relier le futur axe A83- Ancenis et désenclaver Tabari ne semble plus être dans les plans du Département. Le dossier n'a pas été inscrit au schéma routier départemental.

Enfin, la zone du Garré, à Vieillevigne, dernier dossier évoqué par les élus, attend éga­lement. "Le périmètre a été défini. Il a été un peu réduit (de 180 à 130 hectares)", indi­que Bernard Deniaud, conseil­ler général du canton et vice- président au Département. "On a eu quelques petits soucis avec la Safer qui s'est opposée aux conditions de vente des terres agricoles que nous étions sur le point d’acheter. On a perdu un temps fou". Cet Ecospace reste un projet même si le conseil général possède 30 hectares. Il lui en reste 100 à acheter. Une surface qu’il doit compenser à l’agriculture. Seul projet à peu près certain, l'an­tenne départementale qui doit être implantée zone du Champ de foire à Clisson, et qui devrait regrouper tous les agents du sec­teur. Mais là aussi, la prudence est de rigueur. Le conseil géné­ral revoit toute son organisa­tion du personnel (4 500 agents). Et le sujet est sensible. Bien que dynamique,le terri­toire connaît quelques revers.

Quelles sont les personnes délogées? Les Associations, les Mal aimées,

Que s'est-il passé avec la SAFER?

Le CG parle de continuité, il oublie que le CG de l'ancienne mandature n'avait pas ses pudeurs, il appelait le projet " La contournante de NANTES"

Il faut reconnaire que le CG44 a le genie des mots!


 

"Notre territoire doit avoir plus de poids"

 

Bien qu’ex-candidat de l’UMP pour les cantonales, François Guillot ne se positionne pas comme “opposant à la politique de la majorité du conseil général", mais plus comme “un défenseur du territoire". "L’objectif avec les autres maires de la Vallée de Clisson est de plus peser. Aujourd'hui, le Clisson- nais n'a pas assez de poids au niveau du département Sur certains dossiers, on n'a pas assez de résultats". Et le maire de Gétigné de prendre l'exemple des dossiers routiers. "Que ce soit le contournement sud de Clisson et l'axe Ancenis-Clisson, ce sont des projets importants pour notre économie. Depuis un an, j'ai toujours les mêmes craintes. Pour l'instant, ils sont en pointillés sur les documents des projets routiers du Dépar­tement. Ils ne sont pas dans les priorités. Or, le bassin écono­mique du Clissonnais, c'est 2 200 entreprises et 8 500 emplois", explique-t-il. L'élu a cependant senti que la rencon­tre, sur le terrain, a permis "d'en faire prendre conscience".

L’Hebdo

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 15:36

Philippe Grosvalet en visite à Clisson

 

Vallée de Clisson : administration de proximité, nouveau collège, réseau routier... les projets ne manquent pas.

 

Philippe Grosvalet président du conseil général, était en visite des élus de la Vallée de Clisson, hier.

 Accompagné  des vice-présidents Bernard Deniaud, Yves Daniel et Hervé Bocher et Michel Merlet, conseiller général du canton de Clisson, il échangeait avec les maires sur les nombreux projets de la communauté. Pour le numéro- 1 du département, « cela permet de transmettre les grandes orientations politiques du conseil général, d'échanger sur l’aménagement du territoire en y faisant cohabiter les dossiers du moment ainsi que d’être à l’écoute des besoins des élus. »

Un second collège modèle

C’est ainsi que l’éco-quartier du Champ-de-Foire, sur lequel 1 800 m2 de bureaux sont dédiés aux services du conseil général, a été visité par les élus. « Je souhaite une administration de proximité dans le cadre d’une véritable décentralisation. Clisson sera l’un de ces pôles. Des discussions sont en cours. Il est prématuré d’annoncer quels services seront concernés et quand se fera le transfert », dit-il. « Ce qui est sûr, c’est que la forte intégration de votre intercommunalité facilite nos relations. »

Bonne-nouvelle pour le Clissonnais, le second collège sera  le premier d’un nouveau genre. «Un modèle que nous reproduirons ensuite dans le département ». Un accord est intervenu pour le situer sur les terrains de la Blairie. Le début les travaux est confirmé pour 2013.

Autre bonne nouvelle, le tronçon routier Clisson-Aigrefeuille et Echangeur du Bignon devraient être mis en service fin 2015, les travaux démarrant en 2013. Concernant, la partie Ancenis-Clisson, c'est  plus compliqué. « La concertation avec les communes et les instances viticoles se poursuit. Il faut donner du temps au temps ». Le dossier du contournement Sud de Clisson n’est pas oublié. Les contacts sont qualifiés de bons avec Bruno RETAILLEAU, président du Conseil général de Vendée.

La question des friches viticoles évoquées, le président Grosvalet  se positionne pour ne pas déclasser  les quelque 9 500 ha concernés, souhaitant y promouvoir des cultures de transition. 

OF 5/04/2012       

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 11:49

                   Ils avaient tous rendez-vous à ValletLa 64e édition d'Expo-Vall a tiré le rideau. Lancée samedi matin, la, manifestation, victime de conditions météorologiques peu clémentes, a tout de même attiré des milliers de personnes. 

•          Politique et route au menu de l'inauguration-  Samedi matin, entouré des officiels locaux, Jeremy Howell, bailli de la chancellerie d'Alcester, a coupé le fagot de sarment inaugural de la 64e édition d'Expo-Vall'. Le cortège a évolué à ; travers les stands de la manifestation, au son de la bombarde et de la cornemuse, jusqu'au salon des vins. Première à s’exprimer, Nicole Lacoste, maire de Vallet "Je comprends l'amertume et la colère des vignerons et n'oublie pas que derrière les hectares de vignes arrachées, il y a des hommes et des familles". Après avoir annoncé que, dorénavant, ce sera "un vigneron, Joël Charpentier, qui occupera la place de premier adjoint à Vallet", Nicole Lacoste rappelle "qu'Expo- Vall' ce n'est pas seulement le vin, c'est aussi des artisans, le développement durable et les Anglais", qui ont répondu nombreux à l'invitation.

Egalement présent, Bernard Deniaud, vice-président du conseil général de Loire Atlantique, pour qui la notoriété d'"Expo-Vall' dépasse largement la commune de Vallet. Elle reste l'une des plus belles manifestations du département". L'ex Monsieur routes du Département a profité de l’inauguration pour parler de la liaison Ancenis-Vallet- Clisson. “Il s'agit de trouver une solution, non pas contre, mais avec les vignerons", a souligné l'élu du canton d'Aigrefeuille. Joël Forgeau a répliqué en signifiant que "depuis 1999, son discours demeure identique". En tant que président de l'appellation muscadet, la filière "est toujours résolument contre le massacre des Sèvre- et-Maine". Gérard Vinet a donné un message d'espoir à la filière touchée par la crise. "La reconquête du muscadet s'amorce et l'horizon s'éclaircit", a souligné le vice- président d'Inter Loire.

Enfin, non sans rappeler avec le sourire le sobriquet de "député du muscadet" dont il s'est souvent vu affubler, Serge Poignant réalise que "depuis 1988", il n'a "jamais manqué Expo-Vall". Cette année-là il s'y trouvait en tant que représentant du syndicat de Pays du Vignoble. Samedi dernier, le député du Vignoble qui ne se représente pas a prononcé son dernier discours. Le mot de la fin appartient à Jeremy Howell. Pour ce chevalier Bretvin "so british", l'édition 2012 "est le 28e Expo-Vall'", auquel il participe. L'Anglais, ambassadeur du muscadet, "n'a pas manqué d'encourager les échanges et les jumelages".

•          Le bilan de la 64e édition-

C'est une habitude. Ou presque.  A Expo-Vall', le temps est rarement de la partie. Résultat, la manifestation valletaise ne peut compter que sur son programme et ses animations pour attirer les visiteurs. Difficile d'estimer la fréquentation. L'entrée est libre. Le seul comptage fiable, c'est la vente de verres. Samedi, journée d'affluence, Expo-Vall’ a vendu plus de 1 000 verres. "C'est légèrement mieux qu'en 2011", confirme un bénévole. "Au-delà du nombre, le plus important, c'est d'avoir un flux et une manifestation de qualité qui crée de l'ambiance et la convivialité", rappelle le président, Jean-Michel Hallereau. A ce niveau, les premiers retours sont positifs. Les délégations anglaises "ont reçu un accueil extraordinaire". Et la foire commerciale avec 120 exposants est une vraie vitrine de l'économie locale. "Au vu du nombre de stands, on est presque au niveau d'une foire comme Cholet", souligne le Valletais.

Premier aussi à bénéficier de la fréquentation estimée à 9 000 personnes, c'est le salon des vins. Dans un décor toujours de qualité, la nouvelle formule (dégustation et vente) plaît. Les visiteurs profitent des stands pour déguster, comparer. Et le cas échéant, acheter. Même si l'acte d'achat reste faible. Peu importe.  Les viticulteurs interrogés trouvent l'opération intéressante. En terme d'accueil, de prise de contact. Et de convivialité. "Cela fait aussi du bien de se retrouver dans un esprit festif. Et de ne pas parler de crise souligne un vigneron de La Chapelle-Heu lin. Le salon des vins commence aussi à attirer des fidèles. "J'ai vu revenir des clients qui m'avaient acheté du vin l'an dernier", reconnait un autre viticulteur.

Seule petite ombre au tableau, le marché aux plantes. L'animation qui arrive tôt dans la saison a vu peu d'acheteurs. Si Expo-Vall' aimerait que l'initiative perdure - "il faut entre 3 à 5 ans pour créer une habitude", rappelle Jean-Michel Hallereau, les organisateurs sont plus dubitatifs sur le maintien du marché. Expo-Vall' se tourne maintenant vers l'édition 2013. La 65e édition aura pour thème un département français.

L’Hebdo 22 mars 2012

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