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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 11:04
22/12/2014 - Diaporama du Projet Routier dans le vignoble
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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 10:32

Bonjour à tous

 

Suite à la réponse de Monsieur FRASLIN au sujet du compte -rendu, je tiens à apporter ma contribution personnelle sur le texte en litige

Ce rapport dont il est précisé qu’il n’est pas une traduction littérale des débats n’a peut être pas toujours transcrit exactement la réalité houleuse de la réunion .

Pour ma part, concernant le contournement des bourgs de Mouzillon et Vallet , voilà ce que j’ai entendu et apparemment je ne suis pas le seul :

Suite aux propositions de Monsieur FRASLIN de réaliser uniquement des petits contournements des bourgs, j’ai réagi en disant qu’il ne fallait pas oublier les riverains actuels .

En réponse, j’ai entendu : «… que pour nous ce n’était pas pareil que pour les habitants de la Barillière, que nous étions habitués (ou que nous avions l’habitude ? ) et nous nous étions installés en toute connaissance de cause … »

Très consterné, j’ai répondu « si j’ai bien compris vous nous dites : puisque nous sommes déjà dans la merde, nous pouvons rester dans la merde ! »

Ces derniers propos n’ont pas été repris dans le rapport .

Sous le coup de la colère, j’ai prononcé ces paroles qu’en d’autres moments je n’aurai pas exprimées. Je n’ai pas pris le temps de penser mes mots et ma parole a dépassé mes pensées .

Malgré cela , je ne pense pas qu’il y ait volonté de trucage de ce compte rendu .

Il est vrai que cette réunion n’a pas été très sereine ( c’est le moins que l’on puisse dire) et nous avons eu peu de temps pour nous exprimer .

 

Noël arrive et pour le temps d’une trêve , mettons nos égoïsmes naturels de coté .

Je vous souhaite à tous et sincèrement de bonnes fêtes .

 

Joël GREFFIER

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 10:27

 

Bonjour Mme MENORET

 

Ci-joint la réponse pour vos services :

Je fais suite à votre message en vous informant que votre compte rendu rapporte des propos que je n’ai pas tenus et je vous demande de le retirer du compte rendu .

Je n’ai jamais dit que « les riverains de la RD 763 étaient habitués aux nuisances «

J’ai précisé que la route RD763 était historiquement là lorsque les riverains se sont installés alors que le CG 44 veut imposer une route qui n’existe pas actuellement et qui vient impacter des milliers de d’ habitants dans les villages .

J’ ai précisé également qu’il y avait plus d’ habitants impactés par ce nouveau projet dans les villages le long de ce tracé que dans le centre ville de Mouzillon ce qui est un véritable scandale !

Par ailleurs vous avez inversé des propos tenus par MR HERVOUET et moi-même , vous avez également effacé des remarques que nous vous avons adressées pour faire ce nouveau compte rendu par ce qu’elles vous gênaient .

Effectivement il fallait enregistrer cette réunion de cette manière il n’y aurait pas eu de trucage . Cela était très facile pour vous mais cela n’aurait pas été à votre avantage .

Comme d’ habitude c’est vous qui faites les réunions et les compte rendus , les concertations publiques et les bilans du coup les citoyens sont trompés .

Sachez que nous ne signons pas ce compte rendu arrangé par vos services .

Par ailleurs sachez que nous n’avons pas accès au diaporama par le lien proposé ….

Cordialement

OLIVIER FRASLIN

President de l’ association des indignés du tracé

 

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 10:14

Nantes, le 19 décembre 2014

Compte rendu de réunion

Date de la réunion : 24 octobre 2014

Lieu de la réunion : Hôtel du Département - salle Cassard

Affaire suivie par : Ronan LIMANTOUR

Tél. 02 40 99 14 13

 

 

 

Objet : Itinéraire Saint-Philbert-de-Grand-Lieu - Ancenis

Routes départementales 763 / 116 - Liaison Clisson - Vallet - Maine- et-Loire

Ordre du jour :

Présentation aux associations d’habitants de l’avis du ministère de l’agriculture et des suites envisagées pour la poursuite du projet

Participants :

Jean-Yves PLOTEAU, vice-président du Conseil général délégué aux mobilités

Pierre BERTIN, conseiller général du Loroux-Bottereau

Michel MERLET, conseiller général de Clisson

René BARON, conseiller général de Vallet

Patrick BALEYDIER, maire de Mouzillon

Claude CESBRON, maire de Gorges

François GUILLOT, président du syndicat mixte du SCOT du vignoble nantais Jérôme MARCHAIS, maire de Vallet Benoist PAYEN, élu Clisson

Laurent HERVOUET, Olivier FRASLIN, Anthony PETITEAU, association des indignés du tracé (AIT)

Bertrand LARRAILLET, Vallet sans nuisances (VSN)

Jean BABONNEAU, Lucien BLANCHET et Laurent OLLIVIER, association de sauvegarde des intérêts mouzillonnais (ASIM)

Joël GREFFIER, association de défense des usagers et riverains de la RD 763 (ADUR)

Jean-Louis BELLAMY et Didier COCHELIN, association des opposants au tracé ouest de Vallet (OTOV) Stéphane FAIVRE, Jean-Pierre DAVID et Ronan LIMANTOUR, direction infrastructures

Excusés

Association de défense des vallées Est (ADVE)

Association de la défense et du développement agricole et viticole (ADDAV)

Diffusion

M. PLOTEAU - M. BODY - M. FAIVRE - Représentants des associations

L'objectif de la réunion était d'informer les participants de l'avis du ministre en charge de l'agriculture sur les différents fuseaux étudiés depuis 2010.

M. Ploteau, vice-président du Conseil général délégué aux mobilités, a ouvert la séance en rappelant le contexte de l'étude et en précisant que le Département a sollicité l'avis du ministre en charge de l'agriculture le 15 avril 2014 et que la réponse de ce dernier est arrivée le 28 août 2014 au Département.

Il a exposé ensuite l'ordre du jour de la réunion :

  • Rappel de l'historique de l'étude ;
  • Présentation du contenu du dossier de saisine de l'avis du ministre en charge de l'agriculture et de son avis ;
  • Calendrier de poursuite des études ;
  • Echanges avec les participants.

M. Blanchet, ASIM, a demandé si un compte-rendu serait diffusé à l'issue de cette rencontre et dans quel délai.

M. Ploteau a indiqué qu'un compte-rendu pourra être envoyé dans une quinzaine de jours.

M. Ollivier, ASIM, a proposé également de rédiger un compte-rendu.

M. David, chef du service des études routières, a commencé sa présentation par un rappel de l'historique de l'opération et notamment l'avis défavorable émis par le ministère de l'agriculture en 2010 sur le fuseau Est, compte tenu de l'absence d'étude de fuseau plus à l'Est et de la gravité des impacts du tracé Est « à 2x2 voies » sur le vignoble.

M. Fraslin, AIT, a souhaité compléter les propos de M. David en soulignant qu'il estime que le ministre a demandé en 2009 de rechercher des fuseaux plus à l'Est et non pas à l'Ouest. Les communes ont, entre-temps, attribué des permis de construire à proximité de ce nouveau tracé.

M. David a exposé le contenu du dossier de saisine de l'avis du ministre en charge de l'agriculture et notamment les emprises du projet sur l'aire en AOC. Il a indiqué que pour le fuseau E1A, 4,4 ha de l'emprise directe du projet sont localisés dans les réserves foncières constituées par la SAFER et que pour le fuseau E1D, cette emprise est de 2,4 ha.

M. Hervouet et M. Fraslin, AIT, ont contesté l'appréciation des surfaces indiquées par le Département, du fait que M. Sauvion a vendu 25 ha de vignes à la SAFER pour constituer des réserves foncières. Ils ont également contesté les linéaires impactés en agriculture biologique sur le tracé E1A.

M. Hervouet a demandé si la SAFER peut acheter des parcelles agricoles comme bon lui semble, sans qu'il y ait de projet acté.

M. Baron a rappelé les modalités d'intervention de la SAFER. Cet organisme peut acheter des parcelles agricoles à l'amiable, de gré à gré, sans qu'il y ait de projet acté. Lorsqu'un projet est arrêté, si la SAFER est mandatée par le maître d'ouvrage, elle peut préempter les parcelles qui sont en vente.

M. Hervouet a de nouveau fait part de la manière dont la SAFER a acquis les parcelles de M. Sauvion (25 ha) au nord de la RN 249. Le fils de M. Ménager n'a pas pu acquérir ces parcelles car le projet privilégié en 2009 les traversait. Il n'a pas pu, de ce fait, s'installer avec son père (il ne travaille aujourd'hui qu'un jour par semaine sur l'exploitation familiale).

M. Fraslin a fait part de son indignation en rappelant que le projet de loi sur l'agriculture biologique a pour objectif de mieux considérer les agriculteurs pratiquant ce type d'activité. Il a affirmé également que les surfaces en agriculture biologique dans l'analyse comparative des fuseaux n'ont pas été prises en compte et que les documents de la consultation sont donc erronés.

M. Ploteau a précisé que la consultation de l'avis du ministère de l'agriculture a été faite sur toutes les activités agricoles (viticole, polyculture-élevage, biologique) et que les parcelles en agriculture biologique ont été indiquées dans le dossier de saisine. Il a lu aux participants l'avis du ministère de l'agriculture du 22 août 2014.

M. Fraslin a demandé pourquoi la réponse du ministère de l'agriculture n'avait pas été diffusée plus tôt alors qu'elle était attendue par la population locale.

M. Ploteau a indiqué que la diffusion de cet avis ne présentait pas, selon lui, de caractère d'urgence et qu'il souhaitait se laisser du temps pour l'analyser. Il a également souhaité vérifier que le Département était en mesure de mettre en oeuvre les étapes à venir. En effet, le budget du Département étant contraint, comme celui de toutes les collectivités territoriales, des arbitrages ont du être faits au niveau des travaux mais également des études.

M. Fraslin s'est dit choqué par ces propos qui montreraient que le Département n'a pas réfléchi préalablement à la faisabilité financière des études et des travaux.

M. Ploteau a précisé que cette opération a déjà fait l'objet de plus de 10 ans d'études et que d'importantes sommes financières ont déjà été investies. Il est difficile dans ces conditions de planifier à l'avance les dépenses à engager. Il a ajouté que c'est un projet utile pour le territoire et pour Mouzillon et qu'il doit présenter le moins d'impact possible.

M. Hervouet a indiqué que ce tracé avait été identifié en 2007 et que les techniciens du Conseil général de l'époque l'avaient écarté car il présentait trop d'impact sur l'habitat.

M. David a répondu que ce fuseau ne correspond pas à celui auquel il est fait référence. Le fuseau E1D résulte de la combinaison de deux tracés présentés en 2007. Le tracé au nord de la RN 249 était localisé à proximité du bourg de Vallet et présentait des incidences importantes sur l'habitat.

M. Ploteau a indiqué que l'objectif est maintenant d'étudier le tracé plus dans le détail et de valider le tracé le moins impactant possible. Cela passera par la nécessité de proposer des mesures compensatoires pour réduire les impacts. Il se fixe mi 2016 pour faire approuver un dossier d'approbation de principe par l'assemblée départementale.

M. Petiteau, AIT, a indiqué que, selon lui, ce projet n'est pas un contournement de Mouzillon. Le trafic de transit qui traverse l'agglomération de Mouzillon est principalement celui reliant Nantes et Clisson. Il a vérifié sur Google Map : entre « Le Fief Bignon » et l'échangeur du « Bois Hérault », la distance par la route actuelle est de 6,2 km alors que par la future route elle serait de 11 km. Cela conduirait à un allongement de parcours de 5 à 6 km.

M. Ollivier, ASIM, a ajouté que l'objectif du Département est bien de réaliser une « contournante » de Nantes.

M. David a indiqué que l'allongement de parcours serait d'environ 3 à 4 km et que l'axe serait beaucoup plus fluide.

Un débat s'est instauré entre les participants sur les trafics actuels sur la RD 763, entre 11 300 véh/j et 14 000 véh/j. Après vérification sur une carte recensant les données de 2012, le trafic sur la RD 763 entre Mouzillon et l'échangeur du « Bois Hérault » serait de 11 300 véh/j.

M. Ollivier a demandé l'étude d'un tracé reprenant les routes actuelles avec des déviations des bourgs de Mouzillon et de Vallet.

M. Blanchet, ASIM, a souhaité connaître le coût de cette solution.

M. Baleydier, maire de Mouzillon, a confirmé que, quels que soient les chiffres, trop de véhicules traversent quotidiennement le bourg de Mouzillon. Par ailleurs, le franchissement de la Sanguèze en viaduc ne permettrait pas de réduire le bruit à « La Barillère ».

M. Fraslin a indiqué qu'il vaudrait mieux privilégier l'aménagement de la route actuelle avec des déviations courtes des bourgs traversés. Il a précisé également que les techniciens du Département lui ont indiqué qu'il n'était pas possible de réaménager l'échangeur du « Bois Hérault » alors que dans le cadre de l'aménagement de la ZAC du Brochet, il est prévu de le réaménager.

M. Larraillet, VSN, précise qu'il y a eu de nombreuses études de déviation de Vallet qui ont été conduites entre 1985 et 2005 (6 projets). Tous les projets de contournement de bourgs (Mouzillon, Saint-Laurent-des-Autels, La Boissière-du-Doré,...) et notamment ceux de Vallet ont été abandonnés, y compris celui qui avait fait l'objet d'une enquête d'utilité publique. Les commissaires enquêteurs avaient émis un avis défavorable compte tenu du fait qu'il passait trop près du bourg et des habitations. Il a par ailleurs demandé que la desserte de la zone d'activités des « Dorices » soit intégrée au projet et réalisée simultanément à la route.

M. Greffier, ADUR, a indiqué qu'il n'y a pas seulement les habitants des bourgs qui subissent les nuisances mais également les riverains de la route actuelle.

M. Fraslin a ajouté que la situation est différente pour les habitants du village de « La Barillère ». Les riverains de la RD 763 ont acquis leurs biens en toute connaissance de cause et sont habitués aux nuisances.

M. Greffier s'est indigné de ce mépris et a rappelé que pour aller à Nantes depuis Clisson, les usagers empruntaient auparavant la RD 149 par Le Pallet. Le trafic routier sur la RD 763 était alors réduit. Lorsque la RN 249 a été ouverte, le trafic s'est reporté sur cette dernière ainsi que sur la RD 763 sans que les riverains de la route départementale aient pu anticiper cette évolution du trafic.

M. Ploteau a ajouté que cette route est un projet pour le développement du territoire. Elle devra respecter tous les critères imposés par la réglementation et devra être la moins impactante possible.

M. Fraslin a précisé que les techniciens du Département lui ont indiqué qu'il serait impossible de mettre en place des mesures compensatoires pour les riverains sur la section qui traverserait le vallon de la Sanguèze.

M. Ploteau a indiqué que la situation en déblai du projet sur ce secteur est favorable à la limitation du bruit.

M. Marchais a indiqué qu'en tant que nouvel élu, il regrettait la manière dont il a été informé de l'avis du ministère de l'agriculture sur ce projet, notamment par voie de presse. Il sera vigilant sur les suites qui seront données à ce dossier. Ses principales préoccupations sont, d'une part, d'assurer la sécurité et de limiter les nuisances subies par les habitants de Vallet et, d'autre part, que la desserte de la zone d'activités des « Dorices » soit intégrée au projet. Il a souhaité que le parti d'aménagement soit arrêté le plus tôt possible étant donné qu'il doit délivrer des permis de construire. Il sera également attentif aux conséquences de cet aménagement sur la viticulture et l'agriculture biologique, ainsi qu'aux mesures qui seront proposées pour en réduire les impacts. Il a rappelé que la réalisation de la RN 249 a apporté de nouveaux habitants à Vallet et lui a permis de se développer.

M. Fraslin a ajouté que le barreau des « Dorices » n'était pas prévu et que, selon lui, le développement économique du territoire n'est pas une priorité pour le Département. La desserte de la zone d'activités de « Tabari » à Clisson n'est pas prise en compte dans l'étude. Selon lui, elle connaît une régression depuis quelques années. De nombreuses sociétés quittent cette zone et cherchent à se relocaliser en bordure de grands axes. L'implantation de cette zone d'activités à l'écart d'un axe routier principal est une « erreur stratégique ». Le secteur économique dans le vignoble n'est, selon lui, pas porteur car de nombreuses sociétés sont en difficulté et cessent leur activité (plusieurs entreprises sont citées). Selon lui, elles ne chercheront donc pas à s'implanter le long de cette nouvelle route à 2x2 voies qui ne serait pas un axe principal. De plus, il ne comprend pas que l'on veuille développer l'industrie qui, en termes d'emplois, est fluctuante au détriment de la viticulture qui est reconnue et présente des emplois stables.

M. Payen, élu de Clisson, est revenu sur la manière dont la zone d'activités de « Tabari » s'est développée. Au départ, ce sont trois sociétés, dont l'entreprise de travaux publics Blanloeil, qui se sont installées sur ce secteur. Ensuite, d'autres entreprises ne trouvant pas d'espace se sont positionnées à proximité. Il a ajouté que l'arrivée du tram-train induit un afflux de population et qu'il faudra bien développer des emplois tournés vers le tertiaire. L'objectif de la commune est de requalifier cette zone située dans l'agglomération de Clisson vers ce secteur d'activités.

M. Fraslin a répondu que, selon lui, ce n'est pas la route qui amène de l'emploi, mais le marché.

M. Ploteau a rappelé que l'aménagement du territoire est de la responsabilité du Département. La réalisation de cette route y contribuerait, c'est pourquoi il souhaite exploiter au maximum l'avis du ministère de l'agriculture qui va dans ce sens. Il a ajouté que son souhait est partagé par les élus locaux.

M. Baron a indiqué que sur le territoire de sa commune ce sont les espaces de loisirs qui consomment le plus de foncier, et notamment les étangs privés. Il a précisé qu'il était fier d'avoir été viticulteur et de transmettre son exploitation à son fils. Toutefois, c'est de sa responsabilité de développer l'emploi sur sa commune. La viticulture représente 40 emplois sur La Regrippière alors que la zone d'activités de 5 ha implantée sur sa commune génère 150 emplois.

M. Fraslin a répondu que la viticulture générait également beaucoup d'emplois induits.

M. Ploteau a indiqué qu'il va rencontrer avant la fin de l'année tous les conseils municipaux concernés par le tracé et M. Ménager pour envisager avec lui des solutions de compensation.

M. Hervouet a précisé que, normalement, M. Ménager aurait dû être à sa place et qu'il n'avait pas souhaité venir car il est anéanti par la décision du ministère de l'agriculture. La notoriété de son exploitation en agriculture biologique depuis 30 ans est liée au site et il lui est donc impossible de déménager. Il trouve dommage que ce tracé ait été défini fin décembre 2012 par quelques viticulteurs locaux, le SDAOC, l'INAO et des agents du Département. Les viticulteurs présents à cette réunion de terrain ne représentaient pas, selon lui, la commission de protection des aires AOC. Il a demandé à obtenir les noms des personnes qui étaient présentes et connaître la position du SDAOC sur l'avis du ministre en charge de l'agriculture.

M. Ploteau a indiqué que M. Macé (SDAOC) avait confirmé que les personnes présentes étaient les membres de cette commission. Comme cela a déjà été dit à l'AIT, il a suggéré à M. Hervouet, en tant que viticulteur, de se rapprocher du SDAOC pour connaître les noms des personnes qui représentaient la commission de protection des aires lors de cette rencontre. Le représentant du SDAOC, qui était présent à la réunion précédente avec les élus locaux et les organismes institutionnels, n'a pas souhaité commenter l'avis du ministère de l'agriculture. Les membres de cet organisme souhaitent prendre le temps de l'analyser.

M. Hervouet a indiqué être déçu de la position actuelle de M. Baron qui lui aurait indiqué précédemment que le tracé E1D n'avait pas sa préférence.

M. Baron a répondu, qu'en effet, c'était plutôt le tracé qui avait été privilégié en 2009 qui avait sa préférence. Toutefois, la concertation a abouti en 2013 à un autre tracé qui vient de recevoir un avis favorable du ministère de l'agriculture. Cette route est nécessaire pour le développement du territoire et il soutiendra le projet qui aura le plus de chance d'obtenir les autorisations réglementaires.

M. Ploteau a clos la réunion.

A l'issue de la réunion, certains participants ont fait part du regret de ne pas avoir pu véritablement s'exprimer compte tenu du fait que le temps de parole avait été principalement mobilisé par une seule association.

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 15:44

27/10/03 - Les Paroles s'envolent, les Ecrits restent 

            Compte-rendu de la réunion du 7 Octobre 2003 :             

        

À la CCI avec Mr LEMAIRE (Vice-Président du Conseil Général)

Objet : Schéma routier départemental.

  •  Projet du grand contournement de Nantes destiné à :
  • Relier les pôles économiques et touristiques (St Nazaire, Littoral, Châteaubriant, Ancenis).
  • Prévoir l'évitement de Nantes.
  • Prolonger la route des Estuaires Lille, Le Havre, Caen, Rennes, Nantes, Bordeaux vers le sud.
  •  Schéma directeur lancé en 1992 avec pour objectif 2010.
  •  Décentralisation des responsabilités état vers région.

Quelques réflexions :

  •  Contournement Est de Nantes + avancé que le projet Ouest.
  •  Pont prévu à Ancenis à proximité de l'existant, côté Est vers Angers.
  •  Liaison Ancenis - Vallet en cours de discussion. Réunion prochaine avec les élus du 49 pour coordonner les projets.
  •  Difficultés à valider des tracés :
  • Beaucoup d'habitations clairsemées, vignoble ...
  • Volonté et enjeux locaux. (Conseils municipaux, associations de riverains.)
  •  Certains fuseaux adoptés aujourd'hui, peuvent être abandonnés demain !
  • Enquêtes d'utilité publique.
  •  Il est demandé aux élus locaux de « porter le projet » vers leurs administrés !
  • Difficultés pour traverser le vignoble, (à faire en concertation avec l'INAO)
  • La route doit être « un outil de bien-être » et non pas un outil de développement.

Quelques idées fortes à développer :

  •  Etude d'intégration environnementale et par rapport aux sites naturels.
  • Réunions publiques, communication, journaux d'information.
  • Implication des élus locaux.

Exemple Liaison Corsept -Paimboeuf :

  •  2 associations ont fait annuler le projet initial pour des motifs environnementaux.
  • Le projet n'avait pas été suffisamment approfondi en étude initiale.
  • 1 nouveau tracé sera étudié en concertation.

Exemple Machecoul -Paulx :

Le projet est bloqué en raison du refus de la commune !

 

 

« Le P’tit mensuel » (Novembre 2003)

Editorial de Mr Patrick BALEYDIER, Maire de MOUZILLON

 

« Mouzillon aujourd’hui et demain...

Le Conseil Municipal vient de prendre une très importante décision, en faisant porter son choix sur le tracé ouest du contournement de la liaison CLISSON VALLET d’après les propositions du Conseil Général. Ce choix n ’a pas été facile tant on peut mesurer l’impact d’une  telle infrastructure sur notre commune.

Avantages et inconvénients ont été très sérieusement pesés, et le temps de la réflexion a été pris.

Les membres du Conseil ont parfaitement entendu les craintes totalement légitimes, les interrogations sur l’avenir de notre commune, voire les déceptions que l’on peut comprendre.

Je tiens à dire que les élus seront du côté de tous ceux qui seront concernés de près ou de loin par un tel projet, et qu’ils feront pression pour que cet outil d’aménagement du territoire totalement indispensable, dont notre commune tirera certainement un bienfait dans le cadre des liaisons routières, nuise aussi peu que possible aux riverains. Dès que le projet sera entériné par le Conseil Général, administrés et élus devront entrer dans un travail bénéfique d’étroite collaboration.

En parallèle, mais aussi en cohérence avec ce projet, la Municipalité œuvrera sur les aménagements du bourg et sur sa sécurisation. Un cabinet d’architecte travaille dans cet objectif et vous serez tenus au courant de l’évolution de ce dossier.

En attendant, un chantier avance, sans faire de bruit, mais à la satisfaction de tous, celui du restaurant scolaire. Les délais sont respectés pour l’instant, et l’on peut donc décemment espérer une ouverture en cours d’année scolaire.

Mouzillon grandit, s’enrichit de l’apport de nouveaux habitants, ne cesse de se rajeunir avec ses nombreuses naissances, change et évolue, mais reste et restera cette commune du vignoble où il fait si bon vivre. »

 

MESSAGE M. BALEYDIER du 6 JUILLET 2004 14h30 à M.. BLANCHET

 

En sortant du Conseil Général après une réunion à laquelle avait participé Paul Dalon, lui-même et Deniau, M le Maire m’a fait part de leur conversation.

Paul Dalon et Patrick Baleydier ont précisé qu’ils voulaient une déviation pour leurs bourgs et non une 4 voies.

Dans le début de la conversation le Maire m’a dit qu’il était surpris du double langage des politiques.

Dans la conversation que j’ai eue avec lui, j’ai évoqué le discours du Pdt du CG du 49 qui relatait les conversations entre Trillard, Ayrault et Mareschal. Deniau en a parlé et il aurait dit qu’il y avait des conversations avec l’ancienne majorité, mais qu’ils examinaient la situation et qu’il ne fallait tenir compte que des discours autorisés (les siens) et pas du tout de ce qui se disait ailleurs.

Deniau a précisé que les fonds manquaient pour réaliser les routes.

J’ai demandé comment on ferait pour empêcher qu’une déviation soit transformée en 4 voies, Baleydier m’a indiqué qu’il suffisait que le profil de la route empêche sa transformation en 4 voies.

J’ai convenu avec lui que nous le rencontrerions courant août à son retour de vacances avec Joël Forgeau, que nous projetions d’organiser une réunion avec la population en septembre, il m’a donné son accord pour y participer.

Je lui ai indiqué que si les maires de Vallet, de Mouzillon, de Clisson et de Gorges associés aux viticulteurs et aux riverains refusaient la 4 voies, je ne voyais pas comment le CG passerait outre, il m’a précisé que lui non plus.

Je l’ai remercié de m’avoir informé, il m’a répondu qu’il s’y était engagé.

                                                                                              Lucien Blanchet

 

 

Réunion entre M le Maire de Mouzillon et une délégation de l’ASIM (Lucien Blanchet, Christophe Dronneau, Christian Luneau, Sylvain Luneau et Michel Beauquin)

le 16 décembre 2004 à la Mairie de Mouzillon

En préambule, le président de l'ASIM remercie M le Maire de nous recevoir et lui remet le CR de l’AG, son rapport moral ainsi que le rapport du vice président sur la situation actuelle.

M Baleydier nous explique qu’il faut éviter un affrontement entre les habitants de l’Est et de

l’Ouest.

Le président de l’ASIM lui confirme que 3 habitants de l’Est ont été élus dans le nouveau Conseil d’Administration.

M le Maire pense que M Deniaud n’est pas forcément favorable au tracé est, lequel détruirait une surface importante de vigne. Si la liaison Ancenis Aigrefeuille reste un projet du CG 44, leur budget « infrastructures » a été réduit. Par ailleurs, pour avoir une vue d’ensemble, il est nécessaire d’attendre pour connaître l’impact de l’autoroute Angers- Cholet- La Roche sur Yon, qui semble sous-employé, et d’attendre également la prise de position du CG 44 sur un passage à l’ouest de Nantes qui représenterait le plus court trajet entre la Vendée et le futur aéroport.

M Baleydier s’interroge sur le devenir du nouveau trafic Aigrefeuille Clisson. Pour Mouzillon, l’urgent est de dévier les poids lourds du centre bourg, la déviation inscrite au P.O.S. est la meilleure réponse puisque déjà validée.

Lucien Blanchet et Christian Luneau : ne faut-il pas revoir le P.L.U. et créer une « zone 30 » dans le même temps ?

M le Maire leur répond que cela reviendrait à mettre le CG 44 au « pied du mur » ; il ajoute qu’un rond point aux 4 chemins est indispensable et doit être lié à la construction de cette déviation.

Il est à noter que les deux extrémités de la déviation du bourg ne nécessitent pas de ronds-points. Cette déviation aurait certes une emprise sur les vignes mais aussi réduite que possible.

En ce qui concerne la « zone 30 », M Baleydier précise qu’un appel d’offre devra être réalisé avant d’engager des travaux dans le centre, le cabinet Square n’a dessiné qu’un projet.

Christian Luneau pose la question d’un possible refus du CG 44. M Baleydier répond que ce sera alors l’épreuve de force.

Le président de l’ASIM apporte tout le soutien de l’association pour le projet de la mairie.

M le Maire estime que cette déviation à 2 X 1 voie aura son utilité dans le temps car il y aura toujours un trafic de proximité. C’est le bon moment pour refaire le P.L.U. puisqu’il devrait y avoir des restructurations en viticulture.

Lucien Blanchet pense qu’il serait opportun que les 3 départements travaillent ensemble.

En conclusion, MM. Baleydier et Blanchet conviennent de privilégier la concertation avec le CG

44.

M le Maire rencontrera le CG 44 le 12 janvier pour leur expliquer sa position.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 15:59

République Française

MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DE L'AGROALIMENTAIRE ET DE LA FORET

LE MINISTRE,

Porte-parole du gouvernement

DEPARTEMENT LOIRE ATLANTIQUE

Paris le 22 août 2014

Réception le 2 8 AOUT 2014

 

N/Réf : CE 0719621 V/Réf : S2014-03-S181

Monsieur le Président,

Par courrier en date du 15 avril 2014, vous avez appelé mon attention sur le projet de liaison routière Clisson-Vallet-Maine-et-Loire.

Ce projet, qui avait donné lieu à une précédente consultation en 2009, avait obtenu un avis défavorable du Ministère chargé de l'Agriculture car l'impact sur le vignoble d'appellation « Muscadet Sèvre et Maine » était trop important et que les tracés proposés passaient majoritairement vers l'Ouest des bourgs de Vallet et Mouzillon. Il avait été demandé alors d'étudier des fuseaux passant plus à l'Est afin de s'écarter des zones viticoles.

Le projet actuel propose sept nouveaux fuseaux : E1A, E18, E1D, E2A, E2C, E3A, E3C. De tous ces tracés, il semble que le fuseau E1D est celui qui permettra de réduire au mieux l'impact linéaire de l'ouvrage sur les périmètres classés en appellation.

C'est pourquoi je suis favorable à ce que te fuseau E1D soit retenu.

Néanmoins, il serait souhaitable que les études de tracés se poursuivent plus dans le détail sur le fuseau E1D en cherchant à limiter davantage le prélèvement sur ies terres viticoles d'appellation. En particulier, il conviendrait d'examiner la faisabilité d'un passage à l'Est du hameau de « la Fréchotière » plutôt qu'à l'Ouest, cette variante figurant par ailleurs dans le dossier de consultation. Par ailleurs, le fuseau E1D a des conséquences importantes pour une exploitation de
polyculture-élevage certifiée en Agriculture Biologique au lieu-dit « la Parentière » sur le
territoire de Vallet. Certaines parcelles de cette exploitation seraient traversées de part en
part, notamment celles situées à proximité des bâtiments. Enfin, le projet nécessite une analyse globale des aménagements induits par la
liaison routière Clisson-Vallet-Maine-et-Loire (surfaces et exploitations agricoles impactées
par des zones d'activités économiques ou résidentielles afférentes, articulation avec les
projets envisagés d'aménagement de la route jusqu'à ANCENIS, etc.,}.Compte-tenu du préjudice occasionné par le démembrement de cette exploitation ,je souhaite que soient étudiées prioritairement des solutions de relocalisation partielle et/ou des mesures compensatoires pour tenir compte de son orientation spécifique en Agriculture Biologique en s'assurant impérativement du maintien de l'exploitation et de sa viabilité.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de ma considération distinguée.

                                                                            Stephane Le Foll

 

Monsieur Philippe GROSVALET

Président du Conseil Général de Loire-Atlantique

Hôtel du Département

3, quai Ceineray

CS 94109

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 10:10

COLLECTIF ASSOCIATIF DE LA LIAISON ROUTIERE

ANCENIS / AIGREFEUILLE / ST- PHILBERT

2, rue des Myosotis - 44330 Mouzillon

Courriel : lucien.blanchet@orange.fr

 

ADVE 218 la Débaudière 44330 VALLET  - ASIM 2, rue des Myosotis 44330 MOUZILLON

 

Le CG 44 a-t-il si peu confiance en son dossier qu’il a besoin de contre-vérités

 

Le collectif souhaite réagir suite au dernier projet du CG 44

 

Le Collectif Associatif était contre la précédente mouture du projet et  celle-ci nous la condamnons pareillement. Nous ne voulons pas de la Contournante de Nantes, nous pensons qu’une adaptation du tracé actuel, pour répondre aux besoins  avec des déviations locales ,serait réalisable rapidement.

 

Le Vice-président du CG 44 en charge du dossier annonce une circulation de 14000 véhicules par jour!

Le Conseil Général a toujours parlé de 11000 véhicules par jour. Le secteur de Vallet serait-il une exception en France où le trafic routier est en baisse depuis 2006 selon le ministère?

En ce qui concerne les revêtements antibruit, une baisse d’une « dizaine de décibels » est annoncée, alors que les études menées sur le périphérique parisien annoncent :

« En façade des riverains, le bruit a diminué de -2,2 à -4,3 dB A en moyenne selon les localisations.  Or les différences de décibels ne sont pas "arithmétiques" soit ici d'environ deux fois moins comme la plupart d'entre nous pourrait le penser, mais de beaucoup plus (pour les puristes… la progression est logarithmique). (Pour les non puristes, au niveau sonore d’un flux de circulation 1 dB A représente 2 à 3 fois + ou – de bruit.)

On peut s'imaginer ce que représenterait une baisse de 10 décibels. Jusqu'à preuve du contraire, cela parait illusoire !! »

Le Collectif s’interroge sur les raisons qui poussent le Conseil Général à annoncer des chiffres sujets à caution dans un projet du siècle dernier qui ne tient aucun compte des réalités d’aujourd’hui, notamment des conséquences prévisibles de la crise et de la nécessité de prendre en compte l’impact sur l’environnement.

Ainsi, nous savons que les métaux lourds s’accumulent dans les végétaux jusqu’à 200 mètres de part et d’autre d’une voie de circulation. C’est donc une surface énorme qui sera impactée par ce projet, interdisant l’implantation de cultures bio sur celle-ci.

                                                                                                Le Bureau 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 16:27

Loire-Atlantique.fr

 Le département en ligne

Liaison Clisson-Vallet-Maine-et-Loire

 Ce projet d’une longueur d’environ 17 km (fuseau Est) en Loire-Atlantique constitue l’un des maillons de l’itinéraire Saint-Philbert-de-Grand-Lieu – Ancenis.

Son objectif est d’améliorer les conditions de desserte des communes et des territoires concernés et de réduire les nuisances subies actuellement par les riverains des bourgs traversés.

Cette nouvelle liaison routière s’inscrit sur des secteurs où l’enjeu agricole est prédominant du fait de sa situation dans l’aire d’AOC (Appellation d’origine contrôlée) du Muscadet de Sèvre-et-Maine.

Après plusieurs années d’études et de concertation, le fuseau Est (E1A sur la carte jointe) est apparu comme l’option d’aménagement à approfondir.

Le ministère de l’agriculture a émis, par lettre du 5 février 2010, un avis défavorable sur ce projet compte tenu de l’absence d’étude de fuseaux plus à l’Est et de la gravité des impacts du tracé Est à 2x2 voies sur le vignoble.

Afin de poursuivre la réflexion, il a été décidé au cours de l’été 2010 et en concertation avec le Conseil général de Maine-et-Loire, de reconsidérer le parti d’aménagement de la liaison entre Clisson, Vallet et le Maine-et-Loire en lui conférant des caractéristiques plus réduites (2 voies avec créneaux de dépassement) de façon à limiter les impacts en termes environnemental, foncier et humain, notamment concernant la viticulture. L’assemblée départementale a adopté le 25 juin 2012 le nouveau schéma routier confirmant l’abandon de l’objectif d’aménagement à 2x2 voies de cette liaison routière.

D’autre part, la faisabilité et, surtout, l’opportunité de fuseaux plus à l’Est en limite ou sur le territoire du Maine-et-Loire ont été étudiées, conformément aux attentes du ministère de l’agriculture.

Ce travail a abouti à la définition de cinq nouveaux fuseaux Est, en plus du fuseau Est 1A déjà envisagé lors des phases d’études précédentes.

Par ailleurs, une phase de concertation spécifique a été engagée avec la commission de protection des aires AOC du SDAOC (Syndicat de défense des appellations d’origine contrôlée) fin 2012. Celle-ci a conduit à l’identification d’un fuseau supplémentaire (E1D). Ce dernier, qui est plus proche du bourg de Mouzillon, reprend partiellement le tracé du fuseau E1A ainsi que celui d’une variante écartée en 2005 compte tenu de la proximité de son débouché sur la RN 249 avec l’échangeur de « Bois Hérault » à Vallet.

Les études menées ont confirmé la faisabilité de ce fuseau dénommé E1D et ont permis d’en apprécier l’intérêt :

l’impact de E1D serait sensiblement équivalent à E1A du point de vue de la thématique « milieux naturels » ;

il présenterait des nuisances sur l’habitat sensiblement équivalentes à celles de la solution E1A (119 habitations à moins de 250 mètres au lieu de 100) ;

il assurerait une meilleure desserte de la ZA des « Quatre Chemins » à Mouzillon ;

il présenterait moins d’impacts sur l’aire d’appellation d’origine contrôlée (16,9 ha au lieu de 26,5 ha) que le fuseau E1A. Ce bilan est encore plus favorable si l’on considère les parcelles classées Muscadet Sèvre-et-Maine (11,2 ha au lieu de 22,6 ha).

Néanmoins, après avoir recueilli l’avis de l’ensemble des viticulteurs des territoires concernés par cet aménagement, le conseil d’administration du SDAOC a confirmé le

12 mars 2013 son opposition à tout projet s’inscrivant sur le vignoble classé en appellation Muscadet Sèvre-et-Maine.

Le bilan de la concertation engagée avec la commission des aires AOC fin 2012 ainsi que les modalités de déroulement de la phase de concertation avec le public, prévue fin mai – début juin 2013, ont été présentés le 13 mai 2013 aux élus des communes concernées ainsi qu’aux représentants des chambres consulaires et des associations de riverains.

Une exposition du 25 mai au 15 juin 2013

 

Pour informer et répondre aux nombreuses questions posées, le Département de Loire-Atlantique met en place une exposition dans les communes de La Boissière-du-Doré, La Remaudière, Le Landreau, La Regrippière, Vallet, Mouzillon, Clisson, Gorges, Gétigné, Le Pallet, Saint-Crespin-sur-Moine (49) et Tillières (49) du 25 mai au 15 juin 2013. Elle sera visible aux heuresd’ouverture des mairies.

http://www.loire-atlantique.fr/jcms/cg_33941/liaison-clisson-vallet-maine-et-loire?dossierId=cg_33952

Télécharger l'affiche de l'exposition

Télécharger le livret de l'exposition

Télécharger les panneaux de l'exposition

Télécharger le carton d'invitation de l'expo

Télécharger le registre

Des permanences techniques

 

Un technicien de la Direction des infrastructures du Département de Loire-Atlantique tiendra une permanence à :

Mouzillon : mercredi 29 mai de 15h à 19h

La Regrippiere : mercredi 5 juin de 15h à 19h

Vallet : samedi 8 juin de 9h à 12h

Clisson : mercredi 12 juin de 15h à 19h

Des registres seront mis à la disposition des visiteurs durant l’exposition. Il leur sera également possible d’envoyer leurs remarques et leurs observations par courriel à l’adresse suivante :

 

Contact-clisson-MetL@loire-atlantique.fr

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 16:20

Nantes, le 5 juin 2013

 

compte rendu de réunion

Direction générale équipements

Direction des infrastructures

Sous-direction des politiques et des études
Service études routières

Référence : SER/JPD/CM/S1C3012

Affaire suivie par :

 Ronan LIMANTOUR

 

Tél. 02 40 99 14 13

 

 

 

Date de la réunion : 13 mai 2013

Lieu de la réunion : Direction des infrastructures

Objet :      Liaison Clisson – Vallet – Maine-et-Loire
Rencontre avec les associations

 

 

Participants :

Jean-Yves PLOTEAU, Vice-président du Conseil général délégué aux mobilités

René BARON, Conseiller général de Vallet

Joël GREFFIER, ADUR (association de défense des usagers et riverains de la RD 763)

Didier COCHELIN et Jean-Louis BELLAMY, OTOV (association des opposants au tracé ouest de Vallet)

Jean BABONNEAU et Lucien BLANCHET, ASIM (association de sauvegarde des intérêts mouzillonnais)

Alain ESSEAU, ADVE (association de défense des vallées est)

Bernard PASQUEREAU, VSN (association Vallet sans nuisances)

Raynald LE MENN, bureau d’études SCE

Département de Loire-Atlantique :

Luc BODY, Directeur général équipements

Catherine BUSNEL, Directrice des infrastructures

Jean-Pierre DAVID, Chef du service études routières – DI/SDPE

Ronan LIMANTOUR, Chargé d’études au service études routières – DI/SDPE

 

Diffusion

L. Renou, L. Body, C. Busnel

 

 

L’objectif de cette réunion était de présenter aux représentants des associations de riverains le nouveau fuseau E1D défini dans le cadre de la concertation avec la commission des aires AOC ainsi que le calendrier de poursuite des études et de la concertation.

Introduction de la réunion par M. Ploteau, Vice-président du Conseil général

Cette réunion fait suite à un travail de terrain mené avec le SDAOC (Syndicat de défense des appellations d’origine contrôlée) fin 2012 qui a permis de dégager un nouveau fuseau dénommé E1D situé entre la Route départementale 763 et le fuseau Est (E1A) privilégié en 2009.

Présentation du diaporama par M. Le Menn (SCE) et Mme Busnel

Les études comparatives présentées fin 2012 sont rappelées, et le nouveau fuseau E1D, défini dans le cadre de la concertation avec la commission des aires AOC, est présenté. Après avoir recueilli l’avis de l’ensemble des viticulteurs des territoires concernés par cet aménagement, le SDAOC a confirmé le 12 mars 2013 son opposition à tout projet s’inscrivant sur le vignoble classé en appellation Muscadet Sèvre-et-Maine.

Les fuseaux E1A et E1D répondent le mieux aux fonctionnalités attendues de la route et sont donc privilégiés par le Département.

Mme Busnel rappelle que l’objectif de cette nouvelle phase d’étude et de concertation est de répondre à l’avis défavorable formulé par le ministère de l’agriculture compte tenu de l’absence d’étude de fuseaux plus à l’Est et de la gravité des impacts du tracé Est sur le vignoble.

Le travail qui a été mené fin 2012 avec le SDAOC avait pour objectif de réduire l’impact du fuseau E1A (Est) sur la viticulture.

Mme Busnel présente le calendrier de poursuite des études et de la concertation et les modalités de déroulement de l’exposition publique qui aura lieu entre le 25 mai et le 15 juin prochain dans les mairies des communes concernées.

Observations des représentants des associations

Q1 : M. Babonneau (ASIM), demande quelles sont les raisons qui ont motivé le refus du SDAOC.

R1 : M. Ploteau répond que le travail mené sur le terrain avec la commission des aires AOC du SDAOC a été constructif mais que ce dernier a jugé que les impacts sur le vignoble étaient encore trop importants.

M. Baron ajoute qu’il s’agit plutôt d’une position de principe du SDAOC.

M. Esseau (ADVE) déclare que le choix du fuseau doit être fait par rapport à des considérations techniques et que l’impact du projet sur la viticulture doit être nul. Cela est peu discutable.

M. Ploteau indique qu’il est impossible de réaliser une nouvelle route sans impacter les terres agricoles et, sur ce territoire, les terres viticoles.

Q2 : M. Blanchet (ASIM)signale que l’étude de la mise à niveau de la route actuelle (aménagement sur place) n’a jamais été faite.

M. Ploteau rappelle que l’objectif de ce nouvel itinéraire est de délester les agglomérations de Mouzillon, Vallet, La Boissière-du-Doré et Le Pallet et d’assurer une meilleure desserte des territoires traversés et du vignoble nantais plus globalement.

Mme Busnel précise que lors de la concertation publique de 2009, l’idée d’aménager sur place l’itinéraire actuel avec des contournements au plus proche des bourgs traversés a souvent été avancée. L’échangeur de « Bois Hérault » est déjà saturé à certaines heures de la journée et le trafic devrait continuer à augmenter du fait de l’ouverture prochaine d’une zone d’activités à la place de la zone commerciale existante (Hyper U). Des réflexions sont en cours avec les services de l’Etat afin de rechercher des solutions évitant les remontées de files de véhicules plus particulièrement sur la RN 249 qui génèrent des collisions « par l’arrière ». L’espace disponible ne permet pas d’envisager un retraitement conséquent.

La réalisation d’une déviation « courte » de Vallet se raccordant sur l’échangeur de « Bois Hérault » a déjà été étudiée. Elle avait fait l’objet d’importantes réserves des services de l’Etat, notamment d’un point de vue environnemental, et d’une forte opposition du monde viticole.

Plusieurs tracés de déviations du bourg de Mouzillon ont également été étudiés et se raccordaient sur l’échangeur de « Bois Hérault ». Ces solutions présentaient des impacts majeurs sur l’habitat et sur des parcelles viticoles à fort potentiel. Depuis, l’urbanisation a « grignoté » les possibilités d’aménagement d’une déviation courte.

Outre la déviation de Vallet et de Mouzillon, l’aménagement de la route actuelle nécessiterait de supprimer les accès et de créer un réseau de voies de désenclavement qui permettrait de garantir la desserte de l’ensemble des propriétés et parcelles.

M. Blanchet indique que les études qui avaient été conduites l’étaient pour un trafic attendu de 25 000 véh/jour sur la liaison.

M. Ploteau ajoute que l’aménagement sur place de la route actuelle n’est pas compatible avec les objectifs d’aménagement étant donné le classement de la voie au schéma routier. L’exposition publique à venir doit permettre de recueillir l’avis du public et d’arrêter un choix de tracé. Il rappelle qu’il est impossible de faire une route sans impacter le vignoble. Les viticulteurs traversent une période difficile et la Safer (Société d’aménagement foncier et de l’espace rural) a procédé à des acquisitions qui permettront de compenser les impacts du projet. Des études plus détaillées seront menées ultérieurement pour évaluer précisément ces conséquences.

Mme Busnel détaille le calendrier à venir :

nouvelle consultation du ministère de l’agriculture fin 2013 ;

dans l’hypothèse d’une réponse favorable du ministère de l’agriculture début 2014, l’établissement des dossiers réglementaires pourra être engagé. Les études complémentaires à mener dans ce cadre (étude agricole, rétablissements de voiries, franchissements, étude environnementale devant se dérouler sur un cycle biologique complet d’une année, étude de bruit, etc.) dureraient environ 2 ans ;

l’enquête préalable à la DUP pourrait se dérouler fin 2016 ;

les services de l’Etat instruisent le dossier et pilotent l’enquête publique. L’arrêté DUP pourrait être pris 1 ou 2 ans après le dépôt du dossier ;

les études opérationnelles pourraient être lancées à l’issue de ces différentes étapes. Il faut compter environ 2 ans pour réaliser les études de détail et encore 2 années pour procéder à l’enquête parcellaire et aux acquisitions foncières ;

Les travaux pourraient, au mieux, démarrer dans 7 ou 8 ans en fonction des capacités financières du Département ;

l’ouverture de la voie pourrait intervenir au plus tôt à partir de 2025.

Q3 : M. Pasquereau demande si le barreau de raccordement entre la nouvelle liaison et la zone d’activités des « Dorices » fait partie du programme de l’opération.

R3 : M. Body répond que c’est effectivement le cas, même s’il n’est pas mentionné sur les plans. Il s’agit pour le moment de choisir un fuseau.

Q4 : MM. Blanchet et Esseaudéclarent que les ratios pour évaluer l’emprise du projet sur le vignoble ont été minimisés et que cela ne reflètera pas, au final, la réalité.

Mme Busnel indique que les emprises ont été définies avec des ratios moyens qui devraient à peu près correspondre à ceux estimés.

M. Ploteau mentionne que pour le fuseau E1D, il est estimé une emprise de 17 ha, qu’il n’imagine pas passer à 25 ha. Il s’engage à minimiser les impacts.

Q5 : M. Babonneaudemande si le projet nécessitera de modifier la configuration de l’échangeur du « Fief Bignon ».

R5 : M. David répond que la pré-étude réalisée montre qu’il apparaît possible de conserver le dispositif actuel.

Q6 : M. Babonneausouhaite savoir s’il est prévu de doubler le pont actuel sur la Sèvre nantaise.

Mme Busnel répond qu’il n’est pas prévu de doubler cette section, compte tenu du trafic actuel sur cette dernière, d’environ 10 000 véh/j.

Q7 : M. Esseau demande si les remarques faites lors de la dernière réunion, relatives aux trafics prévisionnels attendus, ont bien été prises en compte et si de nouvelles évaluations ont été réalisées.

R7 : M. David précise qu’aucune nouvelle évaluation n’a été faite. Le modèle, établi par le CETE de l’ouest, évalue le trafic prévisionnel sur tout le territoire du Département. Il a pour objectif de donner des ordres de grandeur et de pouvoir comparer entre eux les différents fuseaux ; il n’a pas vocation à évaluer finement le trafic à terme sur l’ensemble des axes qui traversent la zone d’étude.

M. Le Menn ajoute que cette évaluation de trafic permet de constater que plus les fuseaux sont proches de Mouzillon et Vallet, plus ils captent de trafic, et que plus ils sont éloignés, moins ils délestent la RD 763 actuelle.

Q8 : M. Esseau suppose que l’objectif de cet itinéraire est de réaliser un grand contournement de Nantes qui permettra de délester le périphérique.

R8 : M. Ploteau répond que l’objectif de cette voie n’est pas de décharger le périphérique nantais mais de mieux desservir les pôles économiques secondaires que sont Saint-Philbert-de-Grand-Lieu, Aigrefeuille-sur-Maine, Clisson, Vallet et Ancenis.

Pour délester le périphérique nantais, il dispose, en sa qualité de Vice-président délégué aux mobilités, d’autres outils, et notamment le développement des transports collectifs, avec, en particulier, l’arrivée du tram-train sur Clisson et du pôle d’échanges multimodal. Sur Vallet, la mise en place de cars Lila à « haut rendement » est envisagée.

Mme Busnel ajoute que le trafic de transit représente seulement 10 % du trafic total sur le périphérique. Ce n’est donc pas la réalisation de cette nouvelle liaison qui permettra de le délester. Elle n’a pas vocation non plus à desservir le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Du futur échangeur d’Aigrefeuille-sur-Maine par le périphérique nantais, la distance pour s’y rendre est évaluée à 41 km alors qu’en empruntant les futures grandes liaisons est-ouest, la distance à parcourir sera de 107 km. Il faudrait donc effectuer 60 km en plus. Même si le périphérique est saturé, cette distance supplémentaire s’avère dissuasive.

M. Babonneau ajoute que l’ouverture prochaine de l’échangeur d’Aigrefeuille-sur-Maine induira un trafic supplémentaire d’environ 5 000 véh/j sur la liaison vers Ancenis.

 

 

Pour terminer, Mme Busnel détaille les modalités de déroulement de l’exposition publique :

exposition publique dans 12 communes : La Boissière-du-Doré, La Remaudière,
Le Landreau, La Regrippière, Vallet, Mouzillon, Clisson, Gorges, Gétigné, Le Pallet, Saint-Crespin-sur-Moine (49) et Tillières (49) du 25 mai au 15 juin 2013 ;

un technicien de la direction des infrastructures du Département de Loire-Atlantique tiendra une permanence :

à Mouzillon : mercredi 29 mai de 15 h à 19 h,

à La Regrippière : mercredi 5 juin de 15 h à 19 h,

à Vallet : samedi 8 juin de 9 h à 12 h,

à Clisson : mercredi 12 juin de 15 h à 19 h.

 

un registre sera mis à la disposition du public dans chaque mairie afin de recueillir ses observations et remarques.

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 12:04

Enfin un Elu qui n'est pas soumis aux diktats du Conseil Général de Loire Atlantique.

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